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Mars 2026 – FOMO professionnel et réalisations

Photo du rédacteur: edithlangevin
edithlangevin
28 août
3 min de lecture

            Je crois que j’ai toujours aimé l’écriture, les trucs plus créatifs mais, ce que j’ai plus de difficulté, c’est prendre le temps de me poser pour réfléchir, faire quelque chose de passif, faire une seule chose à la fois. Par contre, quand je suis dedans, quand je suis locked-in, ouf, tassez-vous de là. C’est ça l’avantage d’un TDAH je crois mais c’est un couteau à double-tranchant. Bref. J’écris tout cela le 28 août dans l’autobus en direction de Montréal pour un match de hockey alors que je suis « en vacances ». On s’en reparle en temps et lieux, c’est-à-dire, en août.

 

            Premier camp de VBQ pendant la relâche, trop contente de revoir la gang. Mon ancienne stagiaire, Laurie, m’aide en faisant quelques heures pour me permettre de voir mes patients de prendre quelques ½ journées de congé par-ci par-là. Disons que le concept d’une semaine de relâche, ça fait longtemps que ça n’existe plus pour moi et je crois que, tant que tu n’as pas d’enfants, ça reste assez abstrait. Quand tu es thérapeute du sport et que tu suis des équipes, tu sais que les deux extrêmes sont possibles : soit ça va être tranquille, les athlètes auront moins d’entraînement ou ce sera un camp intense. Au moins, cette année, j’avais seulement un camp de 4 jours, et non deux camps en même temps comme l’an dernier. Quoi que, ça reste un choix mais bon, on se souvient que j’ai le FOMO professionnel. Plusieurs me disent que ça change quand tu songes à avoir des enfants et surtout, quand tu en as. J’imagine, mais en même temps, c’est ce qui me fait peur de la maternité ; l’inconnu et l’imprévisible. De toute façon, pas comme si j’étais rendue là lol.

 

            La saison de hockey se termine malheureusement en première ronde des séries, on s’est bien battus mais bon. C’est la fin d’un cool hiver avec mes p’tits gars, je les aime tellement. J’espère pouvoir revenir l’an prochain mais ça, ce n’est pas de mon pouvoir.

 

J’en profite pour faire une deuxième compétition, à domicile cette fois-ci. Physiquement, je me sens prête, les entraînements des dernières semaines allaient tellement bien. Petit problème le matin de la compétition, je me réveille vers 6-7h naturellement, comme d’habitude, je sors les chiens mais je me dis, bon je vais retourner me coucher car sinon, je vais avoir envie de commencer un projet. Il faut que je me repose, je race cet aprèm! Je me suis réveillée ensuite à 11h30 … eh sibole. Mon corps avait accumulé plus de fatigue que je ne le pensais. Je dois être à la piscine à 12h30, go go go. Je commence le warm-up et pour ceux et celles qui ne le savent peut-être pas, un échauffement de natation, c’est assez chaotique ; 20 personnes dans un corridor, ça fait de la vague en masse. Même si tout le monde fait la même chose, c’est pas évident de nager dans tout ça. J’essaie de faire quelques accélérations avec des dives question de me mettre en confiance, eh sibole, meilleure chance la prochaine fois. C’est comme si je n’avais plus mes repères ; je plonge trop creux, mauvais timing de sortie d’eau. Ouf. Ça joue un peu sur le mental mais sans plus. On commence avec les relais, cool ambiance d’équipe et je refais presque le même temps que quand je m’entrainais 15-20h/semaine il y a presque 10 ans ??? Damn. Seule chose, ça fait pas mal plus mal, veux-tu bien me dire pourquoi je me suis inscrite à 5 épreuves ? en un après-midi ? delulu la fille. J’ai fini par en scratcher 2 car j’étais beaucoup trop fatiguée. Les résultats n’y étaient pas trop, déçue de moi-même, d’avoir laissé une trop grande fatigue s’installer sans m’en rendre compte, pas déçue des performances en soi. Je sais que j’avais fait le travail pour. Mais bon, un apprentissage de plus. (J’imagine ??)

 

            Avec tout ça, je n’ai toujours pas parlé de ma retraite du coaching ??? le mois prochain j’imagine, pas le choix de toute façon, ce sera ma dernière compétition comme coach. Je ne veux pas dire à vie car on ne sait jamais mais bon, on se comprend.

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