Avril 2026 – Retour en arrière

Bon, on va commencer avec ma retraite du coaching que je traine depuis janvier, février ? Je ne sais plus. On s’entend, la natation doit être ma plus grande passion depuis que je suis toute petite, devenir coach s’est fait assez naturellement disons. J’ai commencé à tout juste 14 ans si ma mémoire est bonne. La moitié de ma vie a été consacrée à ce métier. Même qu’à un certain point, j’ai abandonné mon programme de soins infirmiers au Cégep en me disant qu’allais faire mon bacc en kinésiologie et que coacher la natation serait mon métier. Finalement, le directeur du programme de thérapie du sport est venu nous présenter le programme et le grand coup de foudre toi chose. Le plan était simple : être assistante 30-40h/semaine le temps de bâtir ma clientèle privée et d’une année à l’autre, diminuer mes heures de coaching jusqu’à ce que je puisse vivre à temps plein de la thérapie du sport. J’avais même signé mon contrat en juin 2022, j’étais tellement excitée! Finalement, changement de programme, l’entraîneure-cheffe quitte et je deviens entraîneure-cheffe par interim … tout en étant à l’école à temps plein. SOS. J’avais avisé la présidente du CA que je ne voulais pas de pression pour faire mes heures puisque je suis encore à l’université : fin de maitrise, dépôt de ma recherche, préparation à mon examen professionnel. Le CA semblait bien compréhensif mais avec du recul et quelques conversations, ce n’était pas du tout le cas. Ouf, j’en ai bavé. Encore à ce jour, je ne sais pas comment j’ai fait pour survivre à tout ça en même temps. L’adrénaline c’est puissant, tout ce que j’ai à dire pour ma défense. Malheureusement, ou heureusement, je n’ai pas été en mesure de terminer la saison, je suis partie en arrêt de travail début juin jusqu’en septembre où j’ai commencé mon nouvel emploi dans un gym. J’avais quand même annoncé au CA que je ne revenais pas la saison suivante en mars, ils avaient donc 5 mois pour trouver quelqu’un. Alors voilà, mon histoire brève (ou pas) au niveau professionnel. Ensuite, je suis revenue coacher car la piscine et les jeunes me manquaient trop. Sauf que là (beau problème on s’entend), trop c’est comme pas assez. Quand tu es partout, tu es nulle part en même temps. Entre la clinique, l’école secondaire, le volleyball, le hockey, le football (et tous les projets à venir) où je pratique comme thérapeute du sport, le coaching de l’équipe collégiale commençait à être de trop. À contre-cœur, j’ai dû revoir mes objectifs professionnels et prendre une décision crève-cœur : prendre ma retraite du coaching. Évidemment, je finis la saison avec le championnat provincial. J’ai tellement eu de plaisir avec ma gang. Ils vont me manquer. On se souvient, j’écris cela le 28 août, techniquement, ce serait la semaine de camp d’entraînement mais l’entraineur-chef des Requins est en vacances. Personne ne sait encore avec certitude qui sera l’entraineur de l’équipe collégiale. Ce qui rendait ça crève-cœur aussi c’était d’ajouter une charge supplémentaire sur les bras de coach Homie. Il travaille déjà tellement mais bon, je lui ai toujours dit que s’il avait besoin d’aide, j’allais pouvoir l’aider, je ne peux simplement plus avoir la charge du groupe.
Après tout cela, j’en profite pour ralentir un peu et je décide officiellement de faire plus de compétitions l’an prochain car oui, je me suis classée pour les championnats du monde senior 2027 à Budapest ??? Il a fallu que je google c’est où Budapest car j’en avais aucune idée.
Commentaires