Février 2026 - extension de janvier
- edithlangevin

- 8 juil.
- 3 min de lecture
La saison de hockey bat son plein, les gars commencent à être un peu plus blessés par contre, manque pas de job. Une chance que mon stagiaire est là car parfois, j’avoue que j’me cours pas mal. Justement, nouveauté pour moi ; j’ai deux stagiaires cette session-ci, beau challenge! J’adore avoir des stagiaires, ça permet de combler ma fibre pédagogique.
Au moment où je complète l’écriture du mois de février, on est le 8 juillet 2026 … oups, la saison de volleyball est bien entamée. C’est ça la vie de thérapeute du sport (en partie) ; un sport se termine, l’autre commence. Complètement passé tout droit honnêtement, je retourne dans l’album photo de mon téléphone pour m’aider à me remémorer le mois de février. C’est là que je me rends compte comment j’aime faire ce petit exercice, je recommande. J’en ai des choses à dire ce mois-ci ouf! Bon choix de titre.
Revenons à nos moutons car j’ai laissé quelques trucs en suspens en janvier.
Parlons sport. Note à moi-même, il faut adresser : la saison de hockey/natation, volleyball Québec (VBQ), l’annonce de la retraite du coaching.
La saison régulière de hockey bat son plein, le sentiment d’appartenance est là. J’adore l’équipe, je sens que c’est réciproque. Un mois intense encore une une fois : deux weekends doubles au hockey (normalement, c’est un match par semaine), compé de natation à domicile. Mes athlètes sont on top, tellement fière d’eux, maudit qu’ils sont bons. On s’entend, ils se donnent en masse à l’entraînement, ça paie. Disons que j’ai la réputation de faire des entraînements hum, intenses.
Lors de ma réunion avec les coordonnateurs de VBQ, ils me disent qu’ils ont aimé mon approche dans les camps l’été dernier et qu’ils aimeraient améliorer la prise en charge des athlètes, surtout pour les équipes du Québec alors ils me proposent d’être thérapeute en chef/coordonnatrice médicale, HUM INSANE QUOI. Ça implique de gérer les équipes médicales pour le camp de la relâche, les camps de sélection des équipes du Québec, les camps préparatoires à Drummondville et à Bishops pour la Coupe Canada et évidemment, d’aller à la Coupe Canada!!! Pinch me moment. C’est à ce moment précis que je me dis que câline que j’ai bien fait d’écouter ma p’tite voix interne qui me disait d’aider au camp de la relâche l’an dernier même si je m’étais dit que je prenais ça relax *bonne blague, j’ai participé à 2 camps d’entraînements lol. Avec du recul, contente d’avoir écouté mon intuition même si techniquement, (encore une fois lol) je n’ai pas respecté ma propre limite personnelle. Réflexion personnelle ; à quel point il faut respecter le semblant de limite qu’on essaie de se mettre quand on est entrepreneur ???? à cogiter. Surtout dans le domaine de la santé, on dirait qu’on a tous et toutes un peu le syndrome du sauveur ou je sais pas quoi. On s’entend, quand on fait ce genre de métier, c’est pour faire une différence auprès des gens. Personnellement, c’est ce qui m’anime. Trouver l’équilibre dans le déséquilibre moi je dis. (il faut imaginer mon travailleur social avec un rire jaune bien découragé en ce moment) on évolue comme individu mais est-ce qu’on change vraiment ? surtout, est-ce qu’il faut changer ? est-ce si problématique d’avoir de l’ambition ? (tant qu’on brûle pas la chandelle par les deux bouts, c’est good non ?) Bon, c’est en partie ce qui a tué ma dernière relation mais bon, pas tout le monde qui peut le supporter non plus j’imagine. Avec du recul, beaucoup mieux comme ça aussi. Pas toujours facile à vivre la fille mais ça fait mon charme.
Ouin, plus long que prévu le mois de février hein. Le retraite du coaching le mois prochain. Ah oui, l’idée d’un local commercial me trotte dans le tête en masse, à suivre dans les prochains mois! Il y en a qui ont le FOMO personnel, moi c’est au niveau professionnel, pense que c’est pire pour vrai.
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