Janvier 2026 - Intensité à souhait

Début d’année très cool, j’ai commencé ça avec mes meilleures amies comme d’habitude, on a sabré le champagne (du vrai, on se gâte). Ensuite, direction chalet avec mon père question de faire un peu de plein-air dans la Malbaie. J’ai hâte de recommencer à travailler, de revoir mes patients, de focuser sur mes objectifs. Parce que l’an dernier, l’erreur que j’ai fait en commençant, j’me suis garochée dans plein d’affaires parce que tout est cool et j’avais (je l’ai encore d’ailleurs) envie de faire une différence dans la communauté. L’affaire, c’est que c’est dur être une pieuvre, même si, techniquement, ç’a 8 tentacules cette affaire-là. On dirait que j’aimerais ça en avoir plus, pas certaine que ce serait une bonne chose par contre mais bon, ce sera pour un autre débat. Parfois, j’me dis aussi que j’aimerais ça qu’il y ait plus que 24 heures dans une journée, ça aussi, pas certaine que ce serait une bonne idée. À cogiter, c’est bizarre le concept du temps quand tu penses à ça, c’est si relatif mais si concret à la fois ; on s’entend, une minute, c’est 60 secondes no matter what. Bon c’est sûr qu’une minute de planche, ça passe pas mal moins vite que la dernière minute avant le décompte de la nouvelle année. Bref, je commence à m’éparpiller. Il s’en passe des choses dans ce mois-ci : nouvelle équipe de hockey, retour à la compétition, nouveaux projets avec Volleyball Québec, arrivée des nouveaux stagiaires, j’annonce ma retraite du coaching.
C’est la première fois depuis que j’ai gradué que je suis officiellement attitrée à une équipe car quand j’ai commencé à pratiquer, il n’y avait pas trop de place, toutes les équipes avaient leur thérapeute. Pour vrai, j’adore ; les gars sont adorables, le staff est trop sweet aussi. Je m’intègre rapidement à l’équipe. Je sais que ça risque d’être temporaire car je ne fais que remplacer leur thérapeute qui est en congé de maternité mais, j’espère pouvoir revenir l’an prochain.
COMEBACK À LA COMPÉ : 17 janvier 2026!
Pour ceux et celles qui ne le savaient peut-être pas, dans une autre vie, mon sport était la natation ; oui oui, 6-8 entraînements par semaine (aouch mais en même temps, tout le monde est dans le même bateau, on se crinque, ça sert à quoi de chialer ?). Les nageurs, je crois qu’on est les athlètes les plus chialeux même si on ne peut pas parler parce qu’on a la tête dans l’eau 98% du temps. Bref, j’ai jamais trop arrêté de nager depuis ma retraite de la compétition mais je me considérais comme touriste. J’ai recommencé à m’y remettre un peu plus sérieusement en septembre, en prévision de la compétition de janvier. On s’entend, pas les mêmes responsabilités à 17-19 ans vs fin vingtaine et que t’as une maison, une business, 3 enfants poilus à gérer. Je réussis à squeezer quelques bons trainings par semaine. La compé s’est bien passée et pour vrai, le corps, c’est une machine complètement folle. J’ai juste plongé et next thing I know, la course était déjà terminée. C’est comme si j’avais black out ?? mon corps est tombé en mode pilote automatique malgré les 9 années de pause du circuit de compétition. Complètement fou, j’ai respiré exactement aux mêmes endroits qu’avant, même stratégie, tout !!!! On ne se le cachera pas, il y a un discours interne de : shit, je suis loin de mes temps d’avant mais en même temps, j’avais bien estimé les temps que j’allais faire alors c’est good. Faut être un peu plus doux sur soi-même. Sauf qu’en même temps, être exigeant envers soi-même, c’est bon aussi, ça garde une flamme allumée ou je sais pas quoi. Trouver l’équilibre dans tout ça par contre, sans trop se taper sur la tête, pas évident. Je continue à travailler là-dessus.
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